2 bis place de Touraine 78000 Versailles

01 30 21 66 06

NOS ACTUALITÉS

Anticiper pour bien préparer votre retour vers l’emploi

Anticiper pour bien préparer votre retour vers l’emploi

- LE SAVIEZ-VOUS ? - Jeudi 08 Novembre 2018


On se sent vite dépassé lorsqu’on n’exerce plus d’activité professionnelle, même quand il s’agit d’une période de courte durée. En effet, lorsqu’on a décidé, ou que l’on est obligé, de faire un break, on a tendance à vite l’oublier mais anticiper le retour sur le marché du travail s’avère vraiment essentiel.

Ne pas perdre le fil
Afin de ne pas être confronté à un décalage trop important au moment de reprendre le travail,
la priorité : garder le lien.
Comment ? En actualisant vos informations et en restant connecté à votre réseau. C’est pourquoi vous devez conserver vos précieux contacts professionnels. Ils peuvent à terme vous apporter aide et informations. En outre, rien de plus simple grâce aux réseaux virtuels, Linkedin, Viadeo et autre Facebook.
Par ailleurs, il existe d’autres moyens pour vous de continuer à entretenir une vie sociale intense : mener des actions de bénévolat par exemple, vous engager dans une association ou pourquoi pas réaliser des missions ponctuelles dans votre domaine d’activités. Un plus pour une éventuelle recherche d’emploi.
 
Rester informé
Se tenir au courant des évolutions liées au travail ou à vos domaines d’intervention peut servir plus tard. Alors restez en veille. C’est un jeu d’enfant aujourd’hui grâce à Internet.
Lisez aussi les magazines et journaux professionnels. Ils peuvent vous aider à actualiser vos informations sur la législation ou les avancées technologiques.
Enfin, tout cela aide à entretenir la mécanique intellectuelle.
 

Lire la suite...
La mobilité professionnelle : un atout pour sa carrière !

La mobilité professionnelle : un atout pour sa carrière !

- BON À SAVOIR - Jeudi 27 Septembre 2018


 
 
64 % des salariés pensent changer au minimum trois fois de métier au cours de leur carrière.
Le modèle du métier unique pour la vie semble bel et bien révolu. La majorité s’accorde sur ce point et les salariés le vivent déjà au quotidien. Toutefois, une minorité (14 %) reste attachée à l’idée d’exercer un même métier tout au long de sa vie professionnelle, selon une enquête Ifop, menée pour Monster.

La mobilité professionnelle est indispensable dans la construction d’une carrière
Ne plus faire du surplace, bouger au sein de son entreprise, changer d’employeur ou aller plus loin en s’expatriant, autant de possibilités offertes par la mobilité professionnelle.
53 % des plus de 40 ans subissent une mobilité non-choisie.
Sur ces 5 dernières années, plus d’un tiers (38 %) des salariés confient avoir déjà vécu une mobilité due à leur travail.

Pourquoi se reconvertir ?
La reconversion professionnelle chez les salariés est davantage provoquée par un sentiment d’exaspération lié à leur travail actuel (49 %), plutôt que par l’envie de s’épanouir dans son travail en se lançant, par exemple, soudainement des défis (20 %).
15 % des Français se reconvertiraient afin de réaliser leur rêve d’enfant et 11 % pour devenir entrepreneur.
Néanmoins, les inquiétudes face à une mobilité professionnelle sont réelles puisque 44 % des Français considèrent le changement de métier, d’activité ou d’entreprise comme risqué. 

Le salaire est l’élément déclencheur de la mobilité professionnelle
Si, d’ici 2 à 5 ans, la moitié des salariés se prépare à vivre une mobilité, le passage à l’acte est motivé par des éléments différents :
- pour 59 % des sondés le salaire  constitue le premier déclic poussant à la mobilité professionnelle
-  45 % évoquent l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle 
-  44 % aurait besoin de changer d’environnement de travail.  
 
La mobilité géographique est très prisée
Plus d’1 français sur 3 envisage de travailler à l’étranger
66 % des actifs estiment que le monde du travail en France est peu ouvert à la mobilité professionnelle, ce qui explique l’attrait pour l’étranger.
55 % pensent que la conjoncture politique et économique de la France pousse les actifs à partir ailleurs pour se construire un meilleur avenir professionnel.
Le Canada est la première destination des actifs candidats à l’expatriation professionnelle (22 %), ensuite viennent les Etats-Unis (15 %). Les pays d’Europe, quant à eux, occupent les 3e et 4e places, respectivement l’Espagne (10 %) et le Royaume-Uni (9 %). Tandis que 8 % des sondés souhaitent s’expatrier en Australie.

 

Lire la suite...
SE REPOSITIONNER PROFESSIONNELLEMENT APRÈS UNE EXPATRIATION

SE REPOSITIONNER PROFESSIONNELLEMENT APRÈS UNE EXPATRIATION

- LE SAVIEZ-VOUS ? - Mardi 18 Septembre 2018


L’expatriation vaut encore souvent au conjoint de l’expatrié (parlons plutôt de la conjointe, puisque 85% sont des femmes) de devoir suspendre son activité professionnelle, qui souvent le/la satisfaisait. Le départ signifie souvent de devoir donner sa démission de son job, au mieux de le mettre en suspens en prenant un congé offrant l’avantage de ne pas rompre le contrat.

Les plus chanceuses n’auront qu’à recontacter leur employeur initial pour retrouver une place dans leur entreprise. Cependant, elles seront parfois surprises de ce qu’elles retrouvent, ou comprendront vite qu’on ne les attendait pas, même si elles ont garanti leur place.

Il en va tout autrement pour la grande majorité qui n’ont que leur bâton de pèlerin pour se remettre à la recherche d’un emploi quand elles y sont prêtes après leur retour en France. Et un bâton, ce n’est pas une baguette magique !

Se repositionner professionnellement après une expatriation pose le défi de savoir présenter son parcours en termes de compétences et de savoir-faire.

Et c’est bien là où le bât blesse ! Car comment présenter cette période de l’expatriation qui semble être une parenthèse dans le CV ? Comment valoriser les compétences acquises ou développées à l’étranger ? Comment faire reconnaître et apprécier l’expérience expatriée toute entière ?

Les femmes expatriées ont trop souvent tendance à minimiser la valeur de ce qu’elles ont réalisé. Elles disent souvent en entretien « J’ai aussi fait cela, mais ça n’a pas de rapport avec le reste » ou encore « J’ai donné du temps à cela, mais je ne vois pas ce que ça peut apporter à ma recherche d’emploi ».
Comment Clémence peut-elle réintégrer le monde de l’entreprise après 10 ans de participation à la vie des lycées français de Bangkok, Sao Paulo et Mexico ? L’expérience de visiteuse de prison vécue par Nathalie à Bangkok doit-elle figurer sur son CV ?

Toute implication dans une association ou un projet, toute activité bénévole et même tout loisir révèle des compétences et savoir-faire qui, s’ils sont bien présentés, prennent de la valeur et pourront être utilisés par l’entreprise. Encore faut-il savoir les présenter en langage professionnel et objectif.
Un potentiel renforcé par une expérience à l’étranger doit être pris en compte à sa juste valeur.

Le retour est donc une très bonne occasion de décrypter toute son expérience et de trouver la cohérence de l’ensemble pour repartir dans une nouvelle vie professionnelle.
 

Lire la suite...
VENEZ DÉCOUVRIR LES NOUVEAUX PARCOURS D'ENVOL78

VENEZ DÉCOUVRIR LES NOUVEAUX PARCOURS D'ENVOL78

- VIE DE L'ASSOCIATION - Lundi 10 Septembre 2018


La prochaine réunion d'information collective se tiendra le lundi 8 octobre 2018 à 14h.
Nous vous y présenterons les différents parcours que nous proposons, en fonction de votre situation personnelle (en recherche d'emploi ou en poste) ou de vos besoins et attentes.

Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire au préalable en nous adressant un mail à envol78@association-envol.org ou via le formulaire de contact du site.


 

Lire la suite...
SE RECONVERTIR ? 3 BONNES QUESTIONS A SE POSER

SE RECONVERTIR ? 3 BONNES QUESTIONS A SE POSER

- BON À SAVOIR - Vendredi 06 Juillet 2018


SE RECONVERTIR ?
3 bonnes questions à se poser. Laetitia Van Wijck

1. Quelles sont mes valeurs principales ?
C'est à dire celles qui me sont intrinsèques. Et est- ce que dans ma vie actuelle je respecte ces valeurs?
Beaucoup viennent me voir parce qu'ils sont en conflit avec leurs valeurs. On entend souvent qu'il faut "trouver sa voie, sa mission de vie"... Moi je crois que si on arrive à faire un job qu'on apprécie et qui soit en ligne avc la plupart de nos valeurs, on est déjà sur la voie du succès. 

2. Qu'est-ce qui me fait vibrer dans l'absolu ?
Souvent, on part de ce que l'on sait faire, de sa formation, de son expérience pour déterminer quel job on doit chercher. Moi je crois qu'il faut partir de bien plus large, et imaginer ce que l'on voudrait faire si toiut était possible. On voit alors quelles sont les expériences et expertises nécessaires pour y arriver. cela prend du temps, mais c'est plus énergisant.

3. Quelles sont les croyances qui me freinent ?
Beaucoup ont du mal à croire en leur potentiel, ils ont des doutes, le syndrome de l'imposteur... Mais quand on y pense, il n'y a jamais personne qui va nous dire si oui ou non, on peut faire telle ou telle chose. Il y a donc un grand travail d'introspection à faire pour mettre ses peurs de côté.

Lire la suite...

Un actif sur 10 envisage de changer de profession dans l’année

- LE SAVIEZ-VOUS ? - Jeudi 05 Juillet 2018


Publié le 31/05/2018

La même proportion envisage de quitter son emploi dans l’année à venir, selon l’Observatoire des Trajectoires Professionnelles qui fait le point sur la mobilité en France.

Un marché de l’emploi très mobile
Si un actif sur 10 envisage de changer de profession ou de quitter son emploi dans l’année qui vient, les personnes qui ont déjà connu une transition dans les 12 dernières mois sont elles aussi concernées par la mobilité professionnelle puisque une personne sur 5 souhaite changer (encore !) de profession dans l’année.
 
La troisième édition de l’Observatoire des Trajectoires Professionnelles publié par le groupe Adecco révèle également que 27 % des actifs ont connu une transition professionnelle dans les 12 derniers mois.
Les femmes, les jeunes, les personnes peu qualifiées (niveau collège) ou très qualifiées (Bac+3 à Bac+8) sont particulièrement concernées.
 
Plus de la moitié des actifs qui envisagent sérieusement de changer de profession dans l’année à venir ont besoin d’accompagnement
En effet, 54,6 % ne savent pas vers qui se tourner pour trouver de l’accompagnement afin d’évoluer dans leur carrière ; 21 % ne savent pas comment ouvrir leur CPF (Compte Personnel de Formation) tandis qu’une majorité (84 %) n’a pas bénéficié d’un entretien professionnel sur l’année écoulée.
Enfin, seulement un manager sur deux sait à quoi correspond exactement le compte personnel de formation (CPF).
 
 
L’entretien professionnel :Un nouveau rendez-vous pour évoluer
La loi du 5 mars 2014 instaure dans le Code du travail un nouvel outil afin d’améliorer le suivi du parcours professionnel des salariés, et donc leur formation : l’entretien professionnel.
Les entreprises doivent organiser pour chaque salarié un entretien professionnel au moins une fois tous les 2 ans, et un bilan récapitulatif du parcours professionnel tous les 6 ans.
Distinct des entretiens d’évaluation, l’entretien professionnel permet de faire le point sur les aspirations d’évolution du salarié et ses besoins en formation.

Par Natacha Le Jort
 

Lire la suite...