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E-réputation : savoir gérer son image sur les réseaux sociaux

E-réputation : savoir gérer son image sur les réseaux sociaux

- LE SAVIEZ-VOUS ? - Mercredi 23 Janvier 2019


L’e-réputation désigne la réputation d’une personne, d’une marque, d’une société sur le web. Ce phénomène est récent, il est né avec la création des forums et des réseaux sociaux.
 
Que ce soit pour sélectionner les meilleurs profils ou pour se faire une idée d’un candidat avant un entretien, c’est un fait : les employeurs scrutent les réseaux sociaux. Il est donc primordial pour toute personne à la recherche d’un job de savoir gérer son e-réputation.
En effet, les recruteurs utilisent souvent les réseaux sociaux personnels et professionnels pour s’informer sur un candidat. Le CV va lister les expériences d’un candidat alors qu’une recherche sur Internet va présenter ses expériences, reconnues par des pairs ou des professionnels, ses autres intérêts personnels, ses contacts et son implication dans des débats (blogs, groupes de discussion, témoignages).
Cette présence sur Internet donne naissance à une identité numérique et donc à une réputation en ligne, qui doit être maîtrisée.

Conseils pour vérifier que vous maîtrisez votre e-réputation
1/ Faites régulièrement une recherche sur votre propre prénom /nom. Analysez les résultats obtenus sur les deux premières pages (peu de gens consultent les pages suivantes).
Vérifiez qu’aucune information négative ne circule à votre sujet. Si c’est le cas, contactez les sites en question pour dénoncer la malveillance : vous devez expliquer pourquoi la publication de ce contenu nuit à votre réputation et votre vie privée. Le responsable du site dispose de 2 mois pour vous répondre. En cas de non-réponse ou de réponse insatisfaisante, vous pouvez adresser une plainte à la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés).

2/ Sur LinkedIn, vous pouvez mesurer et suivre un indice de visibilité : le Social Selling Index (SSI) mesure votre efficacité à imposer votre « marque professionnelle », à trouver les bonnes personnes, à communiquer avec les bonnes informations et à construire des relations. Il est mis à jour quotidiennement. Il est intéressant de voir où vous en êtes aujourd’hui et de mettre en place tous les conseils fournis dans ce manuel pour voir les résultats obtenus.
Il vous donne une image par rapport aux actions que vous faites sur LinkedIn. Cet indice d’activité est confidentiel, cependant vous pouvez le partager avec vos contacts.

3/ Il faut également porter une attention régulière aux points suivants :
- Configurer convenablement ses paramètres de confidentialité.
- Gérer avec précaution la possibilité de laisser ses contacts/lecteurs déposer des commentaires sur ses articles.
- Vérifier régulièrement ce qui se dit sur vous sur Internet.
- Penser à deux fois avant de poster une photo, un message ou une vidéo.
- Vérifier que ses photos personnelles ne sont pas accessibles au grand public.
- Accompagner ses articles de photos ou images pour une meilleure audience.
- Maîtriser son langage et veillez à la qualité rédactionnelle des contenus publiés.
- Exprimer toujours son opinion sans insulter vos interlocuteurs.
- Accepter uniquement les personnes que vous connaissez.
- Ne pas critiquer son(ses) (ex)employeur(s) ou collègue(s).
- Éviter les sujets polémiques comme la religion ou la politique.
- Ne jamais parler de sa vie personnelle.
- Ne pas copier/coller un article d’un autre internaute.
- Supprimer le compte d’un réseau social dont les contenus ne vous correspondent plus.

E-réputation : un travail de fond :
Une bonne e-reputation est longue à créer et à maintenir, mais elle reste essentielle pour augmenter la visibilité d’un profil pendant une recherche d’emploi et aussi pendant une carrière.
En publiant régulièrement de nouveaux contenus incluant des mots clés susceptibles de correspondre aux requêtes, vous toucherez des professionnels qui viendront valider votre expertise et mentionner votre nom dans leurs propos.
N'oubliez pas enfin que votre identité numérique ne remplacera pas l’intuition du recruteur pendant l’entretien au cours duquel il vous appartiendra d’apporter la preuve de vos savoir-faire et savoir-être.
Ana Fernandez
 

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Recrutement : pourquoi les soft skills font la différence

Recrutement : pourquoi les soft skills font la différence

- ON AIME - Mardi 18 Décembre 2018



  Ces compétences que vous détenez et auxquelles vous ne pensez pas : les soft skills

Les compétences techniques recouvrent l’ensemble des connaissances spécialisées propres à votre métier. Les soft skills  (ou compétences douces) sont vos qualités humaines,  transversales et transposables dans tous les métiers que vous pouvez exercer.
Ainsi, vous obtiendrez un entretien grâce à vos compétences techniques, en revanche ce sont les compétences humaines qui vous permettront de convaincre en entretien, d’évoluer en interne, d’obtenir un poste et de le garder.
                  Mettre en avant ses soft skills, c’est utile pour tous les projets professionnels
Optimisme, bon sens, humour, empathie, capacité à collaborer… autant de qualités humaines importantes. Ces atouts pas toujours identifiables, souvent négligés font le plus souvent la différence dans un recrutement ou une promotion. Ainsi, leur non-détection vous prive de nombreuses opportunités.

Lei Han de l’université de Stanford a répertorié 28 soft skills essentielles à la réussite professionnelle réparties en 2 catégories : internes (rapport à soi) et externes (interactions avec les autres).

  • Internes : Confiance en soi – Prise de recul – Ouverture à la critique – Persévérance – Stabilité émotionnelle et bonne gestion du stress – Ouverture d’esprit et créativité. 
  • Externes :Facilité à communiquer, à réseauter – Sens du collectif et capacité à travailler en équipe – Pouvoir de négociation et d’influence – Sens de l’efficacité, de l’organisation et de la gestion du temps – Capacités d’adaptation, de flexibilité et de résolution des problèmes – Prise d’initiative, pro-activité et motivation personnelleL’équilibre réside toutefois dans le type de carrière que vous choisirez. Certains nécessitent des hard skills plus importantes (comme pour un physicien par exemple), d’autres un mix équilibré (comme dans de nombreuses carrières Business et Tech). Enfin pour des métiers commerciaux par exemple, une majorité de soft skills est requise.
 Le top 5 des soft skills les plus recherchées par les entreprises 
1/Le sens des responsabilités
Se sentir responsable revient à vous comporter comme si vous étiez, non pas le PDG de l’entreprise, mais le PDG de votre service, du périmètre de vos responsabilités. Cela veut dire assumer votre contribution à la réussite de l’entreprise, vous sentir concerné par les résultats de votre travail, les moyens à mettre en œuvre pour faire mieux. Autrement dit, vous n’êtes pas simplement un exécutant des tâches qui vous sont assignées, mais vous avez à coeur de tout mettre en oeuvre pour que votre action soit réussie.
2/L’intelligence émotionnelle
Vous avez beau être le meilleur dans votre domaine ou spécialité, si vous négligez vos collègues et êtes souvent en conflit avec votre manager, personne ne souhaitera travailler avec vous. Comprendre les freins d’un collègue ou encore comment gérer vos propres ressentis vous aidera dans votre travail, et vous permettra d’être apprécié par tous vos collègues. Vous devez savoir choisir le bon moment pour faire un commentaire difficile à un collaborateur et l’encadrer habilement pour qu’il en profite. Grâce à l’intelligence des émotions, vous trouvez la meilleure manière d’aborder un sujet épineux ou encore de gérer un client difficile.
3/La maîtrise de votre humeur
Savoir garder son calme est un trait de caractère très apprécié. Etre rationnel et objectif, même si vous vous sentez frustré ou exaspéré, vous différencie des autres. Dans ce domaine une réputation est vite faite, il suffit de claquer une porte pour être catalogué. Le calme va avec une tendance à dédramatiser les situations et à ne pas vous livrer à des conflits de personnes avec vos collègues. Un manager apprécie toujours celui qui sait naviguer dans des situations tendues, litigieuses ou conflictuelles.
4/L’assertivité bienveillante
Trop vous affirmer peut être interprété comme une volonté de dominer. Rester poliment sur la réserve comme un manque de personnalité ou encore une propension à éviter les problèmes ou à vous soustraire aux échanges difficiles. L’assertivité, cela veut dire affronter les situations difficiles, avoir le courage d’oser de nouvelles idées, ou encore vous exprimer quand un sujet ou des propos vous dérangent.
La difficulté surgit souvent quand cette qualité fait défaut. Si votre hiérarchique avec lequel vous entretenez les meilleures relations change un point important de votre job au quotidien, cela ne sert à rien de vous taire et de ruminer votre ressentiment jusqu’à moins bien le faire. Lui parler en affirmant votre point de vue permet de l’informer d’un désagrément qu’il ne suppose peut-être pas, et éventuellement trouver avec lui une solution pour corriger la situation.
5/Faire preuve d’intégrité
L’intégrité dans le travail signifie dire les choses telles qu’elles sont, c’est reconnaître une erreur au lieu de la minimiser ou de la cacher, c’est faire ce que vous dites, et dire ce que vous faîtes. Admettre votre ignorance ou vos erreurs montre que vous savez vous remettre en cause et prendre du recul sur des situations.
Votre réputation se construit sur l’intégrité. Si votre entourage vous sait honnête et objectif, vous bénéficiez d’une grande crédibilité. Si vous êtes manager, votre équipe acceptera plus facilement vos décisions, quand bien même celles-ci ne les arrangeaient pas au départ.

Comment valoriser votre personnalité auprès des recruteurs et en entreprise?
La lettre de motivation est le meilleur document pour mettre en avant vos soft skills. Montrez bien en quoi elles constituent un atout pour le poste ou stage visé.
Toutefois, là où elles seront les plus visibles, c’est dans votre CV. Ajoutez un espace par exemple « Objectifs & Personnalité » dans lequel vous expliciterez de façon concise vos soft skills. N’oubliez pas d’argumenter ces points avec des exemples, concrets pour prouver ce que vous affirmez. La meilleure manière d’avoir des exemples pertinents est de s’engager dans des projets annexes (associatifs, sportifs, humanitaires) dont vous allez pouvoir parler. En plus de vous permettre de développer vos soft skills, ces expériences témoigneront de votre ouverture d’esprit et de votre pro-activité.

Les Thks reçus, une mémoire de votre engagement professionnel
 Si vous n’êtes membre d’aucun club sportif et /ou engagé(é) dans aucune association, les ThKs (témoignages reçus de vos clients) constitueront d’excellents témoignages concrets de votre implication et engagement au quotidien, n’hésitez donc pas à les ajouter dans votre CV au travers d’une rubrique "Les témoignages de mes clients", vos managers et recruteurs y seront sensibles !

Les soft skills  représentent donc un complément indispensable à vos compétences pour réussir votre vie professionnelle (et votre vie tout court d’ailleurs !). Chaque entreprise a une culture propre, chaque métier a des exigences spécifiques mais sachez que vos soft skills représenteront toujours un atout non négligeable dans votre carrière, à cultiver et à améliorer sans cesse !

Cet article d'Estelle LAMBERT est à retrouver sur #ThKs le blog : https://www.thks.info/soft-skills/
 
 

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Retravailler après une longue interruption

Retravailler après une longue interruption

- ON AIME - Mardi 20 Novembre 2018


Vous avez choisi de rester à la maison, le plus souvent pour élever vos enfants. Un jour où l’autre, ils quittent la maison pour poursuivre leurs études ou simplement vivre leur vie d’adulte. Survient pour vous l’envie ou le besoin de travailler. Mais comment faire ?

Certaines d’entre vous ressentent de l’angoisse à affronter un univers perdu de vue depuis un bon moment, celui du travail. Selon l’âge, le milieu, le niveau de qualification et l’expérience professionnelle, l’image de soi peut même être sérieusement en berne.

Envie de reconnaissance
Il est fréquent de rencontrer des femmes au foyer qui ont le sentiment de ne plus posséder de compétences et de n’intéresser personne. Il faut dire qu’elles ne jouissent pas d’une reconnaissance sociale forte. « Au cours des dîners, quand on me demandait quel était mon métier et que je répondais mère au foyer, tout le monde me disait « c’est le plus beau métier du monde », raconte l’une d’entre elles devenue depuis directrice d’agence immobilière, mais en fait, tout le monde s’en fiche. »

Le plus souvent, quand ces femmes en quête d’une nouvelle vie désirent retourner au boulot, la première motivation en dehors de la rémunération, c’est l’envie de se sentir à nouveau inscrite dans le monde, d’exister socialement et d’être active aux yeux des proches.
Pour d’autres, c’est la volonté de s’émanciper, de se sentir plus autonome vis-à-vis du conjoint, en particulier financièrement.

De nouveaux repères
Se confronter au monde du travail après une longue interruption génère des craintes, et c’est bien normal. Au-delà du sentiment d’inutilité, on se sent à juste titre dépourvue et perdue.

Premier objectif : prendre conscience que les compétences qu’on possède ne sont pas forcément obsolètes. En effet, grâce à l’expérience acquise au sein d’associations et d’activités diverses et variées, on en a acquis de nouvelles.

Ensuite, comment se repérer dans un environnement socioéconomique complexe et une jungle de métiers et d’opportunités professionnelles. Pour cela, lancez-vous (via internet) dans l’exploration  des pistes, partez à la découverte des secteurs, des activités, des types de missions. Tout cela ouvre vers un ensemble très large de professions, parfois méconnues.

Plus de choix professionnels !
Conseil à vous toutes qui êtes en situation de construction de projet professionnel : débarrassez-vous des représentations stéréotypées et sexuées des métiers que la plupart d’entre nous possède. C’est le meilleur moyen d’élargir votre champ de recherche. Il existe une multitude de jobs à exercer. Il faut considérer toutes les opportunités avec attention. Ne partez pas du principe que vous ne pouvez viser tel ou tel métier ou type de mission sans avoir vérifié au préalable que c’est le cas.
On a tous des idées préconçues, méfions-nous en.
 

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Anticiper pour bien préparer votre retour vers l’emploi

Anticiper pour bien préparer votre retour vers l’emploi

- LE SAVIEZ-VOUS ? - Jeudi 08 Novembre 2018


On se sent vite dépassé lorsqu’on n’exerce plus d’activité professionnelle, même quand il s’agit d’une période de courte durée. En effet, lorsqu’on a décidé, ou que l’on est obligé, de faire un break, on a tendance à vite l’oublier mais anticiper le retour sur le marché du travail s’avère vraiment essentiel.

Ne pas perdre le fil
Afin de ne pas être confronté à un décalage trop important au moment de reprendre le travail,
la priorité : garder le lien.
Comment ? En actualisant vos informations et en restant connecté à votre réseau. C’est pourquoi vous devez conserver vos précieux contacts professionnels. Ils peuvent à terme vous apporter aide et informations. En outre, rien de plus simple grâce aux réseaux virtuels, Linkedin, Viadeo et autre Facebook.
Par ailleurs, il existe d’autres moyens pour vous de continuer à entretenir une vie sociale intense : mener des actions de bénévolat par exemple, vous engager dans une association ou pourquoi pas réaliser des missions ponctuelles dans votre domaine d’activités. Un plus pour une éventuelle recherche d’emploi.
 
Rester informé
Se tenir au courant des évolutions liées au travail ou à vos domaines d’intervention peut servir plus tard. Alors restez en veille. C’est un jeu d’enfant aujourd’hui grâce à Internet.
Lisez aussi les magazines et journaux professionnels. Ils peuvent vous aider à actualiser vos informations sur la législation ou les avancées technologiques.
Enfin, tout cela aide à entretenir la mécanique intellectuelle.
 

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La mobilité professionnelle : un atout pour sa carrière !

La mobilité professionnelle : un atout pour sa carrière !

- BON À SAVOIR - Jeudi 27 Septembre 2018


 
 
64 % des salariés pensent changer au minimum trois fois de métier au cours de leur carrière.
Le modèle du métier unique pour la vie semble bel et bien révolu. La majorité s’accorde sur ce point et les salariés le vivent déjà au quotidien. Toutefois, une minorité (14 %) reste attachée à l’idée d’exercer un même métier tout au long de sa vie professionnelle, selon une enquête Ifop, menée pour Monster.

La mobilité professionnelle est indispensable dans la construction d’une carrière
Ne plus faire du surplace, bouger au sein de son entreprise, changer d’employeur ou aller plus loin en s’expatriant, autant de possibilités offertes par la mobilité professionnelle.
53 % des plus de 40 ans subissent une mobilité non-choisie.
Sur ces 5 dernières années, plus d’un tiers (38 %) des salariés confient avoir déjà vécu une mobilité due à leur travail.

Pourquoi se reconvertir ?
La reconversion professionnelle chez les salariés est davantage provoquée par un sentiment d’exaspération lié à leur travail actuel (49 %), plutôt que par l’envie de s’épanouir dans son travail en se lançant, par exemple, soudainement des défis (20 %).
15 % des Français se reconvertiraient afin de réaliser leur rêve d’enfant et 11 % pour devenir entrepreneur.
Néanmoins, les inquiétudes face à une mobilité professionnelle sont réelles puisque 44 % des Français considèrent le changement de métier, d’activité ou d’entreprise comme risqué. 

Le salaire est l’élément déclencheur de la mobilité professionnelle
Si, d’ici 2 à 5 ans, la moitié des salariés se prépare à vivre une mobilité, le passage à l’acte est motivé par des éléments différents :
- pour 59 % des sondés le salaire  constitue le premier déclic poussant à la mobilité professionnelle
-  45 % évoquent l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle 
-  44 % aurait besoin de changer d’environnement de travail.  
 
La mobilité géographique est très prisée
Plus d’1 français sur 3 envisage de travailler à l’étranger
66 % des actifs estiment que le monde du travail en France est peu ouvert à la mobilité professionnelle, ce qui explique l’attrait pour l’étranger.
55 % pensent que la conjoncture politique et économique de la France pousse les actifs à partir ailleurs pour se construire un meilleur avenir professionnel.
Le Canada est la première destination des actifs candidats à l’expatriation professionnelle (22 %), ensuite viennent les Etats-Unis (15 %). Les pays d’Europe, quant à eux, occupent les 3e et 4e places, respectivement l’Espagne (10 %) et le Royaume-Uni (9 %). Tandis que 8 % des sondés souhaitent s’expatrier en Australie.

 

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SE REPOSITIONNER PROFESSIONNELLEMENT APRÈS UNE EXPATRIATION

SE REPOSITIONNER PROFESSIONNELLEMENT APRÈS UNE EXPATRIATION

- LE SAVIEZ-VOUS ? - Mardi 18 Septembre 2018


L’expatriation vaut encore souvent au conjoint de l’expatrié (parlons plutôt de la conjointe, puisque 85% sont des femmes) de devoir suspendre son activité professionnelle, qui souvent le/la satisfaisait. Le départ signifie souvent de devoir donner sa démission de son job, au mieux de le mettre en suspens en prenant un congé offrant l’avantage de ne pas rompre le contrat.

Les plus chanceuses n’auront qu’à recontacter leur employeur initial pour retrouver une place dans leur entreprise. Cependant, elles seront parfois surprises de ce qu’elles retrouvent, ou comprendront vite qu’on ne les attendait pas, même si elles ont garanti leur place.

Il en va tout autrement pour la grande majorité qui n’ont que leur bâton de pèlerin pour se remettre à la recherche d’un emploi quand elles y sont prêtes après leur retour en France. Et un bâton, ce n’est pas une baguette magique !

Se repositionner professionnellement après une expatriation pose le défi de savoir présenter son parcours en termes de compétences et de savoir-faire.

Et c’est bien là où le bât blesse ! Car comment présenter cette période de l’expatriation qui semble être une parenthèse dans le CV ? Comment valoriser les compétences acquises ou développées à l’étranger ? Comment faire reconnaître et apprécier l’expérience expatriée toute entière ?

Les femmes expatriées ont trop souvent tendance à minimiser la valeur de ce qu’elles ont réalisé. Elles disent souvent en entretien « J’ai aussi fait cela, mais ça n’a pas de rapport avec le reste » ou encore « J’ai donné du temps à cela, mais je ne vois pas ce que ça peut apporter à ma recherche d’emploi ».
Comment Clémence peut-elle réintégrer le monde de l’entreprise après 10 ans de participation à la vie des lycées français de Bangkok, Sao Paulo et Mexico ? L’expérience de visiteuse de prison vécue par Nathalie à Bangkok doit-elle figurer sur son CV ?

Toute implication dans une association ou un projet, toute activité bénévole et même tout loisir révèle des compétences et savoir-faire qui, s’ils sont bien présentés, prennent de la valeur et pourront être utilisés par l’entreprise. Encore faut-il savoir les présenter en langage professionnel et objectif.
Un potentiel renforcé par une expérience à l’étranger doit être pris en compte à sa juste valeur.

Le retour est donc une très bonne occasion de décrypter toute son expérience et de trouver la cohérence de l’ensemble pour repartir dans une nouvelle vie professionnelle.
 

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